Tablettes et Edition : perspectives mobiles …

Le marché des tablettes en 2012 en France

 

Voici un représentation très graphique de l’évolution du marché des tablettes numériques en France en 2012.
Visuel récupéré sur le site Les Numériques, et produit par l’agence en marketing mobile userADgents.

Présentation de l'évolution du marché des tablettes en 2012 en France. by UserADgents

Ce visuel m’a semblé utile à partager sur le fond comme sur la forme.

La présentation des données permet de rapidement appréhender les messages importants sur la progression des tablettes. Principe déjà vu antérieurement et qui a chaque fois permet de valoriser les idées véhiculées. J’envisage un jour de mettre ainsi en avant quelques chiffres clés concernant mon activité actuelle.

Sur le fond, il est étonnant de voir tout à la fois la progression du nombre de tablettes et l’explosion du trafic internet qu’elles induisent.
Autre point intéressant, le ratio Apple/Android.
Une récente conversation avec une société proposant une solution de développement d’application multi OS me confirmait que c’était un phénomène franco-Français puisque dans le reste du monde, c’est bel et bien Android qui a pris la main.

Déclinable dans l’environnement de l’audit

Ces sujets m’intéressent d’autant plus que la population que j’adresse dans mon activité professionnelle s’équipe de plus en plus massivement de terminaux mobiles, ajoutant au smartphone la tablette. Et l’on comprend mieux au passage pourquoi l’action d’Apple dépasse désormais les 500$…

Découle de ce phénomène croissant, une réflexion dont je voudrais voir aboutir certains composants en 2012 : préparer la bascule vers ces plateformes mobiles des contenus éditoriaux que nous diffusons.

Une offre digitale à trois niveaux

J’ai de plus en plus la conviction qu’après avoir mis à disposition pendant des années des fichiers PDF sans valeur ajoutée particulière, nous allons au cours des mois à venir structurer notre approche selon le principe suivant :

Premier stade : fichiers PDF.

D’ores et déjà disponible, cette approche perdurera, offrant un téléchargement et une consultation basique des contenus.
Si elle a le mérite d’exister, elle requiert néanmoins une communication permettant aux utilisateurs de mieux en profiter.

Deuxième stade : ouvrages ePub.

Ajouter à la consultation standard, la possibilité de surligner, annoter, poser des marques pages, profiter d’une mise en page adaptée automatiquement au format de l’écran (pour iPhone et iPad).
Cette approche requiert que nous convertissions nos ouvrages au format ePub pour ensuite les mettre à disposition via par exemple la plateforme iBookstore propre à l’iPad et l’iPhone.

Troisième  stade : application mobile.

Niveau ultime, le développement d’une application mobile doit nous donner l’opportunité d’apporter à l’utilisateur final plus de fonctions que l’ouvrage électronique de type ePub. Ces fonctionnalités supplémentaires, synonymes de valeur ajoutée justifieront le développement d’une telle application et un modèle économique différent. Par exemple, une application gratuite avec des téléchargements payants de contenus, choisis par l’utilisateur.

 

Cette approche induit une redéfinition complète de notre modèle tarifaire pour imaginer dès à présent les différents niveaux de l’offre et les tarifs correspondants de manière cohérente.

Par ailleurs, à terme, nous devons pouvoir remplacer via cette triple offre, des vecteurs tels que le CD-Rom que nous diffusons trimestriellement.

 

Un chantier passionnant donc qui me donne l’occasion d’enfin pouvoir échanger avec des prestataires dans l’univers mobile mais aussi avec des interlocuteurs dédiés directement chez Apple pour analyser avec eux nos problématiques et les réponses qui peuvent être apportées.
Echanges prometteurs…

Publié dans Edition, Prospective, Stratégie, Uncategorized, Vecteurs | Tagué , , , , , , , , , | Laisser un commentaire

Formation L’art des visuels par Ideas on Stage

Cette journée a été consacrée à une formation dispensée par la société Ideas on Stage sur l’art des visuels.

Concevoir des conférences efficaces…

Passionnante séquence articulée autour des différents concepts participant à la conception de supports de formation efficaces :

– l’identification des composants clés du message,
– les différents types de manière de porter un message (du slideument (contraction de slide et document ou comment faire du mal à son auditoire en utilisant de manière erronée Powerpoint) au discours politique en passant par la présentation 2.0 type Steve Jobs lors de la présentation du Macbook Air)

Steve Jobs présentant le Macbook Air

– la manière de structurer une histoire avec son introduction, son développement et enfin sa conclusion,
– les éléments importants dans la composition des slides (typographie, couleurs, dispositions des composants du visuel, positionnement des photos, articulation des slides autour de grilles, etc.)

– etc.

Puis quelques ateliers pratiques axés sur des sujets pratiques identifiés par les quelques participants : explication de texte autour d’un arrêté, présentation d’une nouvelle application professionnelle, présentation d’une démarche éditoriale, conception de supports traitant de la dématérialisation de formulaires, etc.
Un savant cocktail présenté dans la suite logique de la journée et demi de conférence qu’avait organisée cette même société Ideas on Stage, fin 2011, avec entre autre comme animateurs, Garr Reynolds, de passage à Paris. Retrouvez les vidéos des interventions de cette journée ici

… Autour d’idées fortement mémorisables

J’appréhende les points évoqués lors de ces deux séquences à la lumière de ma lecture du moment, l’ouvrage « Made to stick » des frères Heath, livre étonnant sur l’analyse des critères faisant que certaines idées sont mémorisées tandis que d’autres sombrent dans l’oubli… Je reviendrais plus longuement sur cet ouvrage prochainement.

Définitivement, le sujet est passionnant. Et plusieurs participants de cette journée, ont – me semble-t-il – appréhendé une approche très différente de la manière de construire un message beaucoup plus efficace.
L’étape suivante est de mettre en oeuvre ces préconisations distillées aujourd’hui puis de trouver la meilleure manière – en interne – de partager ces compétences nouvelles, pour systématiser une démarche aboutissant à des supports plus pratiques.
Je serais cette semaine à Toulouse pour animer la conférence sur les outils. J’ai déjà pris le parti d’encore alléger mes slides pour rendre leur message plus efficace, introduire plus d’interaction avec la salle, collecter le ressenti des participants et rendre l’ensemble plus mémorisable.
Une présentation en progression permanente.

 

_________________
[modifié le 17 janv pour ajouter le lien vers les webcasts des interventions de la journée d’Ideas on Stage]

Publié dans En coulisse, Retour d'expérience | Tagué , , , , | 1 commentaire

Lecture d’un livre au format électronique… Réflexions.

Cette fin d’année a pour moi été l’occasion de mener une expérience : lire un livre sur un iPad.

Plus de 900 pages à lire jour après jour sur cet écran.

Étrange impression au premier abord que de laisser ses yeux passer de ligne en ligne sans véritablement tourner les pages, sans sentir le contact du papier, sans percevoir la texture de la fibre.

Lecture électronique rime avec lecture pratique

Et puis l’habitude vient.
Rapidement.

J’appréhendais la fatigue oculaire induite par cet écran électronique bien loin de celui beaucoup plus spécifique et adapté des liseuses électroniques telles que le Kindle d’Amazon ou le Kobo de la Fnac. Pourtant je n’ai jamais ressenti de fatigue même pendant des séquences d’une heure continue. Que ce soit avec une lumière allumée ou dans la pénombre.

Bien au contraire. J’ai trouvé l’exercice enthousiasmant pour plusieurs raisons car j’ai retrouvé des fonctions correspondant à mon mode de lecture.

Tout d’abord, il est possible de surligner les portions de texte qui me semblaient importantes. De même, le format ePub et l’iPad autorisent la prise de notes en marge du texte.

Synthèse des textes surlignés dans un ouvrage

Tous ces extraits sont ressencés en début d’ouvrage dans un deuxième sommaire qui permet de rapidement revenir à l’une ou l’autre partie du texte. En revanche, impossible de capter vos notes ou surlignement. Sans doute pour des raisons de protection des contenus.
Cette limitation est malheureuse car elle ramène l’utilisateur à une prise de note manuelle dans un second temps…

Une autre fonction particulièrement pratique, à fortiori lorsque vous lisez une ouvrage en langue anglaise, est la possibilité d’accéder en un tap prolongé à un dictionnaire embarqué vous présentant en anglais la définition de n’importe quel mot.

Cet exercice m’a donc conforté au fil des semaines sur la pertinence de ce format de lecture.
Constat qui a appelé une autre question : comment un imprimeur peut il faire face à ce nouveau vecteur qui plus que le Cd ou internet va achever de mettre à mal la place du papier dans notre monde moderne?

 Quelle réponse l’imprimerie peut-elle offrir au livre numérique ?

Je suis convaincu que plus que jamais ces acteurs de la chaîne graphique doivent jouer sur la carte du service en diversifiant leur offre.

Ils sont détenteurs des fichiers de leurs clients et donc peuvent naturellement se positionner dans une approche plus globale.

1. Il leur faut intégrer très vite une capacité à proposer un ouvrage papier dans sa version ePub/format électronique. Il est donc urgent de tester les solutions proposées pas les éditeurs de logiciels de PAO (Adobe et Quark pour ne pas les citer) et proposer à leur clients des formats enrichis de contenus électroniques.

2. Développer la capacité à accompagner leurs clients papier dans la promotion et la vente de leurs ouvrages dans un format électronique. Même s’il y a un risque de cannibalisation des ventes papier, il vaut mieux être celui qui proposera à son client les deux versions, papier et électronique.

D’autant que des discussions avec des confrères éditeurs m’ont conforté dans l’idée qu’une offre combinant papier+électronique a sa place. Les lecteurs finaux, pour un certain nombre d’entre eux, souhaitent disposer des deux formats. On constate alors que l’électronique peut tirer le papier au lieu de le remplacer.

Autant d’opportunités pour imaginer une évolution du modèle économique des imprimeurs.

En attendant, en tant que lecteur d’ouvrages professionnels, je pense guetter plus régulièrement les parutions sur plateforme électronique. L’expérience est probante.

Enfin, en tant qu’éditeur, cette expérience m’a conforté dans l’idée que l’on pouvait aller plus loin encore en imaginant une véritable application destinée à consulter des contenus professionnels.
Quelque fonctions me viennent à l’esprit, qui permettrait d’offrir à l’utilisateur final – a fortiori s’il évolue dans une offre professionnelle – une valeur ajoutée accrue, justifiant plus encore une approche numérique de ces contenus.
Mais c’est une autre histoire.

Publié dans Edition, Prospective | Tagué , , , , , | Laisser un commentaire

Ecosystème mobile : l’avenir serait-il aux App hybrides ?

Article très instructif sur le développement des applications destinées aux plateformes mobiles. Avec un point particulier mis sur les App hybrides qui permettent d’encapsuler des développements en HTML 5 dans un composant d’app native pour permettre tout à la fois de simplifier le développement mais aussi de faciliter le portage sur plusieurs plateformes mobiles.

A lire et méditer avant d’engager une stratégie de développement mobile.

Publié dans Stratégie, Veille techno | Tagué , , , | Laisser un commentaire

Vos réunions vous coûtent-elles cher?

Combien vous coutent vos réunions ?

Un site intitulé « Cette réunion en vaut-elle le cout » et accessible ici  se propose de calculer le coût réel de vos réunions.

Calculez simplement le coût d'une réunion …

Rien de plus simple : renseignez le coût horaire moyen de chaque participant (en USD), saisissez le nombre de participants puis lancez le chronomètre.
Vous verrez en temps réel la facture s’alourdir…

Si l’approche est évidemment incomplète, elle présente au moins l’avantage de faire prendre conscience du coût d’une réunion.

Manière un peu provocatrice de lancer le débat….

 

Publié dans Prospective | Tagué , , , | Laisser un commentaire

Assises, téléchargement et vidéo

Comme tous les ans, les premiers jours de décembre ont été l’occasion de prendre part à l’organisation de la plus importante réunion de la profession.

En marge de la communication mise en place en amont pour mobiliser les professionels (lettre d’information, autres vecteurs, etc.) l’équipe a été comme d’habitude focalisée sur les aspects logistiques et organisationnels.

Deux nouveautés cette année :

• la mise en place d’une plateforme de téléchargement pour permettre aux participants de retrouver l’ensemble des outils présentés. Une approche innovante en lieu et place des clés USB que nous distribuions ces dernières années.

Une fois le cahier des charges établi, cette nouvelle approche a nécessité que l’équipe technique conçoive la solution de téléchargement ainsi que les modalités d’identification.

Une vigilance toute particulière a été accordée à la communication sur cette approche nouvelle. Manière de garantir qu’un maximum de participants se connectent et téléchargent les outils proposés. Je reste pourtant convaincu que le point aurait du être relayé plus encore. Les jours prochains nous diront si le message est bien passé…

• la réalisation – dans des délais très courts, (trop courts) – d’un film d’animation présentant un nouveau produit de communication.

Quelques heures tout au plus pour s’approprier le sujet, imaginer comment le synthétiser, transformer des documents en images, illustrer et couper dans le texte, scénariser et animer le tout.
Deux nuits blanches et 72h plus tard…

… 4mn30 d’animation dynamique pour mettre en lumière les spécificités du produit et ses modalités de mise en oeuvre au fil de la mission du professionnel.

D’un point de vue technique, il a été intéressant de constater à quel point la bande son de cette animation a influencé fortement la manière dont le message a été ressenti par son auditoire.

Deux options ont été retenues : ambiance lounge pour la première, ambiance découverte de nouveaux territoires pour la seconde.
Une troisième avait ma préférence.

En tout état de cause, il aurait été préférable de disposer de plus de temps pour creuser le sujet et travailler mieux l’animation imaginée.

Différentes autres actions et supports sont à mettre en place pour garantir l’appropriation maximale du produit présenté par notre cible. On peut imaginer
– une vidéo plus courte de 30 sec présentée en région et relayée sur nos vecteurs web,
– des supports didactiques,
– une présentation très graphique et une conférence,
– des messages clés à diffuser via nos vecteurs habituels.

Chantier passionnant en perspective.

2011 fut une année riche en activités, avec en particulier cette composante d’animation de conférences qui furent passionnantes.
Elle se clos avec en perspective de nouveaux challenges à mettre en oeuvre au cours des mois prochains. Au service d’une profession qui a plus que jamais besoin d’être accompagnée dans son positionnement.

Publié dans Communication, Retour d'expérience | Tagué , , , | Laisser un commentaire

Steve Jobs : Un discours à méditer

Discours de Steve Jobs en 2005.
Des messages de fond à méditer…

Texte du discours

Steve Jobs – Stanford Univ – june 12 2005

‘You’ve got to find what you love,’ Jobs says

This is the text of the Commencement address by Steve Jobs, CEO of Apple Computer and of Pixar Animation Studios, delivered on June 12, 2005.

I am honored to be with you today at your commencement from one of the finest universities in the world. I never graduated from college. Truth be told, this is the closest I’ve ever gotten to a college graduation. Today I want to tell you three stories from my life. That’s it. No big deal. Just three stories.

 

The first story is about connecting the dots.

I dropped out of Reed College after the first 6 months, but then stayed around as a drop-in for another 18 months or so before I really quit. So why did I drop out?

It started before I was born. My biological mother was a young, unwed college graduate student, and she decided to put me up for adoption. She felt very strongly that I should be adopted by college graduates, so everything was all set for me to be adopted at birth by a lawyer and his wife. Except that when I popped out they decided at the last minute that they really wanted a girl. So my parents, who were on a waiting list, got a call in the middle of the night asking: « We have an unexpected baby boy; do you want him? » They said: « Of course. » My biological mother later found out that my mother had never graduated from college and that my father had never graduated from high school. She refused to sign the final adoption papers. She only relented a few months later when my parents promised that I would someday go to college.

And 17 years later I did go to college. But I naively chose a college that was almost as expensive as Stanford, and all of my working-class parents’ savings were being spent on my college tuition. After six months, I couldn’t see the value in it. I had no idea what I wanted to do with my life and no idea how college was going to help me figure it out. And here I was spending all of the money my parents had saved their entire life. So I decided to drop out and trust that it would all work out OK. It was pretty scary at the time, but looking back it was one of the best decisions I ever made. The minute I dropped out I could stop taking the required classes that didn’t interest me, and begin dropping in on the ones that looked interesting.

It wasn’t all romantic. I didn’t have a dorm room, so I slept on the floor in friends’ rooms, I returned coke bottles for the 5¢ deposits to buy food with, and I would walk the 7 miles across town every Sunday night to get one good meal a week at the Hare Krishna temple. I loved it. And much of what I stumbled into by following my curiosity and intuition turned out to be priceless later on. Let me give you one example:

Reed College at that time offered perhaps the best calligraphy instruction in the country. Throughout the campus every poster, every label on every drawer, was beautifully hand calligraphed. Because I had dropped out and didn’t have to take the normal classes, I decided to take a calligraphy class to learn how to do this. I learned about serif and san serif typefaces, about varying the amount of space between different letter combinations, about what makes great typography great. It was beautiful, historical, artistically subtle in a way that science can’t capture, and I found it fascinating.

None of this had even a hope of any practical application in my life. But ten years later, when we were designing the first Macintosh computer, it all came back to me. And we designed it all into the Mac. It was the first computer with beautiful typography. If I had never dropped in on that single course in college, the Mac would have never had multiple typefaces or proportionally spaced fonts. And since Windows just copied the Mac, its likely that no personal computer would have them. If I had never dropped out, I would have never dropped in on this calligraphy class, and personal computers might not have the wonderful typography that they do. Of course it was impossible to connect the dots looking forward when I was in college. But it was very, very clear looking backwards ten years later.

Again, you can’t connect the dots looking forward; you can only connect them looking backwards. So you have to trust that the dots will somehow connect in your future. You have to trust in something – your gut, destiny, life, karma, whatever. This approach has never let me down, and it has made all the difference in my life.

My second story is about love and loss.

I was lucky and I found what I loved to do early in life. Woz and I started Apple in my parents garage when I was 20. We worked hard, and in 10 years Apple had grown from just the two of us in a garage into a $2 billion company with over 4000 employees. We had just released our finest creation – the Macintosh – a year earlier, and I had just turned 30. And then I got fired. How can you get fired from a company you started? Well, as Apple grew we hired someone who I thought was very talented to run the company with me, and for the first year or so things went well. But then our visions of the future began to diverge and eventually we had a falling out. When we did, our Board of Directors sided with him. So at 30 I was out. And very publicly out. What had been the focus of my entire adult life was gone, and it was devastating.

I really didn’t know what to do for a few months. I felt that I had let the previous generation of entrepreneurs down – that I had dropped the baton as it was being passed to me. I met with David Packard and Bob Noyce and tried to apologize for screwing up so badly. I was a very public failure, and I even thought about running away from the valley. But something slowly began to dawn on me ñ I still loved what I did. The turn of events at Apple had not changed that one bit. I had been rejected, but I was still in love. And so I decided to start over.

I didn’t see it then, but it turned out that getting fired from Apple was the best thing that could have ever happened to me. The heaviness of being successful was replaced by the lightness of being a beginner again, less sure about everything. It freed me to enter one of the most creative periods of my life.

During the next five years, I started a company named NeXT, another company named Pixar, and fell in love with an amazing woman who would become my wife. Pixar went on to create the worlds first computer animated feature film, Toy Story, and is now the most successful animation studio in the world. In a remarkable turn of events, Apple bought NeXT, I retuned to Apple, and the technology we developed at NeXT is at the heart of Apple’s current renaissance. And Laurene and I have a wonderful family together.

I’m pretty sure none of this would have happened if I hadn’t been fired from Apple. It was awful tasting medicine, but I guess the patient needed it. Sometimes life hits you in the head with a brick. Don’t lose faith. I’m convinced that the only thing that kept me going was that I loved what I did. You’ve got to find what you love. And that is as true for your work as it is for your lovers. Your work is going to fill a large part of your life, and the only way to be truly satisfied is to do what you believe is great work. And the only way to do great work is to love what you do. If you haven’t found it yet, keep looking. Don’t settle. As with all matters of the heart, you’ll know when you find it. And, like any great relationship, it just gets better and better as the years roll on. So keep looking until you find it. Don’t settle.

 

My third story is about death.

When I was 17, I read a quote that went something like: « If you live each day as if it was your last, someday you’ll most certainly be right. » It made an impression on me, and since then, for the past 33 years, I have looked in the mirror every morning and asked myself: « If today were the last day of my life, would I want to do what I am about to do today? » And whenever the answer has been « No » for too many days in a row, I know I need to change something.

Remembering that I’ll be dead soon is the most important tool I’ve ever encountered to help me make the big choices in life. Because almost everything ñ all external expectations, all pride, all fear of embarrassment or failure – these things just fall away in the face of death, leaving only what is truly important. Remembering that you are going to die is the best way I know to avoid the trap of thinking you have something to lose. You are already naked. There is no reason not to follow your heart.

About a year ago I was diagnosed with cancer. I had a scan at 7:30 in the morning, and it clearly showed a tumor on my pancreas. I didn’t even know what a pancreas was. The doctors told me this was almost certainly a type of cancer that is incurable, and that I should expect to live no longer than three to six months. My doctor advised me to go home and get my affairs in order, which is doctor’s code for prepare to die. It means to try to tell your kids everything you thought you’d have the next 10 years to tell them in just a few months. It means to make sure everything is buttoned up so that it will be as easy as possible for your family. It means to say your goodbyes.

I lived with that diagnosis all day. Later that evening I had a biopsy, where they stuck an endoscope down my throat, through my stomach and into my intestines, put a needle into my pancreas and got a few cells from the tumor. I was sedated, but my wife, who was there, told me that when they viewed the cells under a microscope the doctors started crying because it turned out to be a very rare form of pancreatic cancer that is curable with surgery. I had the surgery and I’m fine now.

This was the closest I’ve been to facing death, and I hope its the closest I get for a few more decades. Having lived through it, I can now say this to you with a bit more certainty than when death was a useful but purely intellectual concept:

No one wants to die. Even people who want to go to heaven don’t want to die to get there. And yet death is the destination we all share. No one has ever escaped it. And that is as it should be, because Death is very likely the single best invention of Life. It is Life’s change agent. It clears out the old to make way for the new. Right now the new is you, but someday not too long from now, you will gradually become the old and be cleared away. Sorry to be so dramatic, but it is quite true.

Your time is limited, so don’t waste it living someone else’s life. Don’t be trapped by dogma – which is living with the results of other people’s thinking. Don’t let the noise of other’s opinions drown out your own inner voice. And most important, have the courage to follow your heart and intuition. They somehow already know what you truly want to become. Everything else is secondary.

When I was young, there was an amazing publication called The Whole Earth Catalog, which was one of the bibles of my generation. It was created by a fellow named Stewart Brand not far from here in Menlo Park, and he brought it to life with his poetic touch. This was in the late 1960’s, before personal computers and desktop publishing, so it was all made with typewriters, scissors, and polaroid cameras. It was sort of like Google in paperback form, 35 years before Google came along: it was idealistic, and overflowing with neat tools and great notions.

Stewart and his team put out several issues of The Whole Earth Catalog, and then when it had run its course, they put out a final issue. It was the mid-1970s, and I was your age. On the back cover of their final issue was a photograph of an early morning country road, the kind you might find yourself hitchhiking on if you were so adventurous. Beneath it were the words: « Stay Hungry. Stay Foolish. » It was their farewell message as they signed off. Stay Hungry. Stay Foolish. And I have always wished that for myself. And now, as you graduate to begin anew, I wish that for you.

 

Stay Hungry. Stay Foolish.

 

Thank you all very much.

 

 

Publié dans Général, Uncategorized | Tagué | Laisser un commentaire